Mis en sommeil en 2009, on pensait Bloc Party disparu à jamais, éreinté dans ce marathon qui en 4 ans et 3 albums avait fait d’un l’un des groupes les plus déterminants du pop rock des années 2000. Si le groupe de Kele Okereke a toujours présenté un visage sensible et –osons le dire-, un peu torturé, aux côtés de ses contemporains (citons au moins Franz Ferdinand), l’ensemble de l’édifice conservait une grosse part hédoniste. Part dont il semble s’être départi. Four, publié cet été, est un disque sombre et rugueux, où les guitares qui raclent ont pris le pas sur la batterie disco. Bloc Party se montre, à l’instar de son chanteur/leader, profond et habité.
En partenariat avec LesInrocks.com.
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