Si le premier concerto pour piano de Brahms est une œuvre de jeunesse, qui n’a pas connu un succès immédiat, le second est, lui, le fait d’un compositeur mûr, et a été immédiatement adopté par le public. Toujours aussi peu conventionnel, il a introduit dans son concerto un scherzo -un insert en rupture dérivé du menuet-, dans la composition de cette pièce.
À tout juste 25 ans, Adam Laloum a publié l’an passé Brahms : Pièces pour Piano. Un disque où, s’il n’y interprète pas le Concerto pour Piano n°2, le jeune pianiste toulousain témoigne de toute la compréhension du génie de Brahms dont il sait faire preuve. Un soliste tout indiqué, donc.
Photo Adam Laloum © Carole Bellaiche

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