Robert Schumann (1810-1856)
Quatuor à cordes en la majeur op. 41 n° 3
I. Andante espressivo – Allegro molto moderato
II. Assai agitato
III. Adagio molto
IV. Finale. Allegro molto vivace
S’il commence à se pencher sur les quatuors à cordes dés 1838, Schumann ne reprend ses notes qu’en 1842. Il est alors un homme heureux. Jeune marié, son année 1842 est consacrée à la tendresse et à la musique de chambre. La première de ces trois pièces regroupées par l’opus 41 sera d’ailleurs donnée pour l’anniversaire de son épouse.
Ludwig van Beethoven (1770-1827)
Quatuor à cordes n° 12 en mi bémol majeur op. 127
I. Maestoso – Allegro teneramente
II. Adagio, ma non troppo e molto cantabile
III. Scherzando vivace
IV. Finale
Le Quatuor n° 12 de Beethoven est, en revanche, une œuvre tardive. Composé 14 ans après le quatuor n°11, el inaugure la dernière série de quatuors du maitre, contemporaine de l’achèvement de la magistrale 9e symphonie. Comme le 13e et le 15e, le quatuor répond à une commande du prince Galitzine. Longtemps mal comprise par le public (comme toute cette série de quatuors), la pièce est aujourd’hui reconnue comme l’un des sommets créatifs du compositeur.
Formé en 1984 par des étudiants au Conservatoire de Paris, le nom du Quatuor Ysaÿe rend hommage au grand violoniste et quartettiste Eugène Ysaÿe (1858-1930). Maintes fois primé, le quatuor est également à l’origine d’une classe consacrée au quatuor à Cordes au conservatoire supérieur de Paris-CCR.
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