Poursuivant la création de 2008 au Théâtre des Bouffes du Nord dans le cadre du festival Jazz Nomades – La voix est libre, Les Corbeaux est une conversation entre différents modes d’expression. Le saxophone d’Akosh Szelevényi, la danse de Josef Nadj et la peinture noire que le chorégraphe laisse libre.
Pour le chorégraphe Serbe Magyarophone et le musicien Hongrois, l’idée du corbeau est une allégoriquee de leurs origines, de leurs paysages. Le corbeau est l’emblème de Matthias 1er « Corvinus » de Hongrie. L’un des plus grand Rois du royaume, qui s’est éteint sans descendance à la fin du XVe siècle. Grand guerrier mais aussi despote éclairé. Il a notamment œuvré en tant que mécène auprès d’artistes italiens alors que s’opérait la révolution du quattrocento.
Née de l’observation des oiseaux, c’est l’instant précis où le corbeau se pose au sol, la mutation du majestueux maître des airs en terrien, qui a plus particulièrement inspiré la création.
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